Une princesse, pour la nationalité britannique!
Née d’un père instituteur et d’une mère femme au foyer, notre personnage avait grandi dans un village d'égypte, à l’este d’Alexandrie. Pour subvenir à ses dépenses d’étudiant il a du varier les petits travaux. Une fois son diplôme en poche il part illico au golfe. Sa destination était Riad. A l’époque Riad n’était qu’une petite bourgade, plutôt hostile. Muni de son fameux bac en commerce il parvint à trouver un poste d’aide comptable auprès du célèbre trafiquant d’arme « Khashoggi ». Il gravi vite les échelons de la hiérarchie. Ayant eu recours à la procédure classique, cette entreprise n’était vraiment pas compliquée. Il avait en effet eu la finesse d’épouser la sœur du « Big Bosse ». Aussitôt la voie étai libre devant son ascension fulgurante et sa destinée prodigieuse.
Après s’être implanté dans le milieux financier saoudien, en plein boume pétrolier, il va non seulement acquérir de l’expérience mais il va surtout amasser une grosse fortune. Son expérience va lui permettre de faire plus tard partie de la cour du roi de Brunei, à l’époque l’homme le plus riche du monde. Un autre dictateur va aussi s’intéresser de prés à l’expérience du désormais fameux « al fayed ». Il s’agit de « papa doc » gouverneur de « Haïti ».
Après plusieurs années de loyaux service au dictateur, « Mohamed al fayed » va juger que le temps était propice pour le passage à un autre niveau. Muni d’une notoriété solide, de grand homme d’affaire et habile financier, « al fayed » décidera de pénétrer le marché européen. Son terrain de jeux va dorénavant être la place financière londonienne. L’établissement dans le milieux financier britannique, surtout pour un nouveau riche, dont la fortune a des origines plutôt douteuses, et qui de plus est un arabe, n’allait pas être chose aisée. En achetant quelques propriété emblématiques, comme les magasins « Harold’s », les clubs de foot des plus populaires en plus du Ritz de paris « Mohamed al-fayed » va tant bien que mal parvenir à s’imposer comme possesseur d’une fortune plus que respectable. Il ne lui restait qu’une ultime chose à acquérir, et laquelle on lui refusera énergiquement. Il s’agit de la nationalité britannique. Pour un homme riche qui pouvait carrément tout s’offrir, ce refus était insupportable.
Aventurier, à l’esprit joueur, « Mohamed al-fayed » n’allait sûrement pas s’avouer facilement, vaincu. En opportuniste avéré qu’il est, Il parvint à déceler la pertinence du divorce de lady Diana. Lui, qui avait auparavant fait sa connaissance, lors de quelques cérémonies, réunissant la haute société londonienne. La princesse de galles cherchait désespérément un amant, sous la condition que ce soit quelqu’un de très en vue. Le prince Charles avait officiellement renoué avec «Camilla bowles». Il fallait donc lui rendre cette humiliation. L’invitation au yacht de « al-Fayed» était l’occasion rêvée, et la gifle que Diana allait pouvoir administrer au prince Charles sera monumentale. On dit que la princesse avait tout organisé pour que son premier baisé à «dodi al fayed» soit photographié et publié partout dans le monde. Cet événement médiatique va coïncider avec un autre événement tout aussi médiatique. Il s’agit de la cérémonie de fiançailles entre le prince Charles et son ancienne amie « Camilla bowles ». Al fayed le père quant à lui, avait des comptes à régler avec l’establishment britannique. Et la tournure qu’ont prise les événements l’arrangeait bien. Mais il était loin de se douter du prix qu il allait avoir à payer.
Sans vouloir trop se hasarder à lancer des suppositions qui manqueraient de preuves, je me limiterai à suggérer qu’il y a eu un attentat. Plusieurs donnés renforcent cette théorie. Par exemple le vole de la Mercedes dans laquelle sont mort Diana et Dodi et cela quelques jours avant le drame. On l’avait récupéré peu après, sauf qu il lui manquait le cerveau électronique. Cette pièce maîtresse, qui avait été remplacée plus tard, contrôle les freins et le volant . La possibilité de sa modification dans le but que la voiture soit téléguidée est réelle. Des analystes présument que c’était effectivement cela la manière par laquelle a été tué de la princesse de galles. Les présomptions vont jusqu'à accuser les services secrets britanniques d’être derrière ce meurtre masqué par un accident.
Mohammed al fayed était conscient des risques qu’il encourait en essayant d'Arranger, à des fins personnels, le mariage de son fils à la princesse de galles . Il n’a pas hésité à instrumentaliser et pour une question de dignité folle, le destin de deux individus. Il a joué et il a perdu. Mais il a en quelque sorte contribuée au départ prématuré de cette femme qui avait éblouie le monde par son charme et son élégance !